Mardi 15 avril 2008
Après le SECA voici le SICCAM qui fait office de challenger, la manifestation est prévue du 15 au 17 mai, malheureusement je n'y serais pas pour vous faire un retour.
Voici une interview du président du SICCAM qui donne des informations intéressantes sur les tendances du marché et des nouvelles pratiques off shore....

Du 15 au 17 mai prochain, se tiendra la 5ème édition du Siccam à Casablanca. L’occasion de faire le point sur la situation du marché des centres de contacts au Maroc avec Mohamed El Ouahdoudi, le président de l’événement.

L’off-shore est entré enfin dans les mœurs. Que peux apporter aux marocains une 5ème édition du Siccam ?

Mohamed El Ouahdoudi : Le SICCAM a pour cible non seulement les marocains mais aussi les pays partenaires du Maroc, et en particulier la France, la Belgique, la Suisse, l’Espagne, sans oublier les pays frères et voisins, l’Algérie, la Tunisie, l’Egypte, le Sénégal...
Mais s’agissant du Maroc, le SICCAM est le rendez-vous annuel de toute la jeune profession qui fêtera sa 8ème année. Avec plus de 60% de parts de marché de l’offshore francophone, et de 100% de l’offshore hispanophone en Méditerranée, le Maroc est devenu le leader de ce secteur, sans pour autant prétendre à une quelconque hégémonie. Notre objectif lors du 5ème SICCAM est de trouver ensemble les nouvelles voies de croissance tant en offshore que pour le marché local qui peine à démarrer. Le SICCAM contribue sans doute à la valorisation des métiers des centres d’appels et au développement de ce secteur au Maroc, en facilitant l’arrivée des donneurs d’ordre et les créations de nouveaux centres de contacts.

Quelle est la situation des centres d’appels au Maroc en 2008 ?

Le secteur des centres d’appels s’est enrichi cette année de nouvelles implantations, en moyenne une vingtaine de sites nouveaux par an. Les cinq plus grands centres d’appels au Maroc comptent plus de quatorze mille positions, les dizaines d’autres centres tous réunis cumulent environ huit mille positions. Et la croissance continue !
Les très petits centres d’appels ont parfois du mal à passer le cap fatidique des cent positions, si bien qu’il y a de la place en 2008 pour des acquéreurs de ce genre de structures, qui ne demandent qu’à être intégrées dans une politique commerciale d’envergure.

Pour les centres d’appels de taille moyenne, le moment est venu pour prendre le virage du deuxième site ou de leur entrée dans le giron d’investisseurs institutionnels, très intéressés par la rentabilité du secteur des centres d’appels.

Quant aux grands centres d’appels localisés au Maroc, ils se posent la question de leur croissance future, dans un espace francophone élargi, ou au contraire en exploitant des régions marocaines où les facteurs de production restent compétitifs.

Cette année le paysage des centres d’appels au Maroc s’est encore enrichi par l’arrivée de donneurs d’ordre belges, espagnols, et par la montée en gamme des prestations. Un grand opérateur télécoms hexagonal est entrain d’amorcer un retour en force au Maroc, de même que nous avons enregistré des demandes d’information des Etats-Unis pour des prestations à cheval entre le BPO et la relation clients.

Les formations promises sont-elles effectives ?

Il y a intérêt ! Les centres d’appels qui trichent font beaucoup de tord à tout le secteur, mais heureusement qu’ils sont vite montrés du doigt par les télé conseillers, ce qui est le début des sanctions du marché.

Pour faire face à une croissance rapide, les centres d’appels au Maroc ont développé des offres de formation internes de grande qualité, combinées à des expertises externes, portées par de petites structures très réactives, et qui permettent de répondre aux attentes.

Certains prestataires français rencontrent des difficultés pour vendre leurs produits et services sur le marché marocain. Ils critiquent leurs futurs clients, le climat des affaires, au lieu de remettre en cause leur propre stratégie, et d’investir dans la durée pour créer la confiance. Mais il est clair que les clients au Maroc veulent disposer d’un service de qualité, sur place, qui leur est d’ailleurs apporté par des sociétés locales de manière inégale.

Quels sont les enjeux des centres d’appels au Maroc dans le futur ?

Ne pas dormir sur ses lauriers, investir à long terme, certifier les activités, entrer dans la logique des fusions acquisitions, tels sont les réflexes des bons managers de centres d’appels pour les prochaines années. Créer un centre d’appels c’est bien, le développer dans la durée c’est le plus difficile. Il est difficile d’imaginer un retournement de situation qui ralentirait la croissance des centres d’appels, mais tous les cycles ont leur régulation interne. Pour les trois prochaines années, la croissance sera encore au rendez vous, tant le marché français dispose de gisement de projets en offshore. La baisse continue des coûts de télécoms permet d’augmenter le nombre de positions de manière quasi mécanique, cette baisse va encore continuer pour se mettre au niveau des tarifs les plus compétitifs.

Demain l’Algérie : Webhelp lorgne sur la destination. Que peux faire le Maroc pour conserver les centres d’appels sur son territoire ?

Les centres d’appels sont des entreprises libres, qui peuvent décider de leur avenir en toute indépendance. Si le Maroc est la terre d’accueil des centres d’appels offshore francophones, c’est pour des raisons structurelles, qui ne changent pas au grès des humeurs. La séduction joue des deux côtés : le centre d’appels doit concilier les intérêts des actionnaires et des salariés, et respecter les lois du pays, voir aller au-delà pour prendre de l’avance. De son côté le Maroc se doit de ne pas considérer les centres d’appels comme un acquis définitif, pour garder en permanence l’écoute et l’assistance à tous niveaux.

Comme vous le savez, nous avons également lancé le Salon Algérien des Centres d’Appels (www.saca-dz.com) ; afin d’aider à l’émergence d’un secteur professionnel en Algérie, pays francophone par excellence. Ces deux pays voisins et frères ne se font pas la guerre aux investisseurs, chacune de ces économies a ses atouts et ses avantages qui attirent des investissements importants.

Il y a de nombreux professionnels d’origine algérienne qui travaillent dans les centres d’appels au Maroc à des niveaux de responsabilité. Et de nombreux professionnels marocains sont déjà à pied d’œuvre à Alger pour aider les tout premiers centres d’appels locaux à démarrer leurs activités. Dans ce cadre, les professionnels français jouent un rôle très positif, en investissant aussi bien au Maroc qu’en Algérie ou en Tunisie pour étendre leur couverture francophone, et bénéficier de nouveaux atouts.

Le 5ème SICCAM a lieu à Casablanca du 15 au 17 mai (www.siccam.com)


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Jeudi 10 avril 2008

Le SECA 2008 (Salon européen des centre d'appels) s'est déroulé les 1,2 et 3 avril à Porte de Versailles.

J'ai eu la chance de m'y rendre pour la première fois le 1er avril ( je pense que ce sera la dernière) afin de voir quels bénéfices nous pouvons en tirer en tant que professionnel de ce métier.

Ce salon m'a rappelé l'époque ou j'étais à la recherche d'un emploi et que plusieurs entreprises se réunissait parce qu'elle recrutaient "soit disant" alors que l'objectif était simplement de s'assurer une visibilité.

Quand je vois que la plupart des dirigeants de ces call center n'ont même pas fait le déplacement pour représenter leurs sociétés je me pose des questions par rapport à l'intérêt que peut susciter ce genre de manifestation.


Et oui pourquoi aujourd'hui devrions nous nous rendre au SECA? A priori pour nous tenir informé des tendances du marché, des secteurs en expansion, apprendre les best practices de ce métier et surtout rencontrer les principaux acteurs de ce marché...
Au lieu de celà j'ai vu de belles hôtesses effectivement, qui me distribuaient les cartes de visites de leur directeurs de production qui, si je voulais les rencontrer, n'étaient pas présent.

Je m'arrête au Stand de Webhelp pour rencontrer les dirigeants, surprise!! Ils ne sont pas là, B2s pas là, Arvato pas là non plus, téléperformance pas là.

En revanche tous les prestataires en téléphonie étaient là pour revendre leurs matériel (c'est de bonne guerre!)

Alors mon bilan à moi est plus que mitigé puisque je n'en ai tiré aucun bénéfice, ah si quand même j'oubliais j'ai pu faire le plein de magazine et m'occuper dans le train.
En revanche je tire mon chapeau aux prestataires off shore, Maroc, Bénin, Cameroun, Mali qui arrivent pour combler ce péché d'orgueil que sont en train de réaliser les principaux outsourcer européen. En effet j'ai pu rencontrer le dirigeant d'Outsourcia (Mr Youssef CHRAIBI) disponible et sympathique mais également le président du directoire de Magshore M Sami BAGHDADI qui a su m'accorder du temps pour m'expliquer leurs visions du métier et leurs objectifs à moyens termes.

Pour conclure je dirais que le SECA est un bon moyen de s'assurer une visiblité, mais n'espérez pas apprendre plus que vous n'en savez.
Les métiers de la relation client commencent à devenir un cercle très fermé ou les principaux donneurs d'ordres et les acheteurs de prestations travaillent avec certains outsourcer plus par affinité que par compétitivité. La vision que j'ai des prestataires d'aujourd'hui est qu'il y a un phénomène d'embourgeoisement ou certains vous diront je ne travaille qu'avec des grands comptes et pour minimum 80 positions, d'autres vous diront je veux que ma prestation soit payé d'avance ou d'autres vous diront votre opération ne m'intéresse pas je prefère les opérations à haute valeur ajoutée. C'est dommage car la qualité risque d'en prendre un sacré coup..et les PME qui n'ont besoin que de 5 positions voient leurs développement freiné par ce type d'attitude c'est pour cette raison que doit se développer une offre de service complète low cost aujourd'hui ce sont les centre d'appels qui sont off shore mais les consultants et experts ne veulent pas s'exporter et facturent un maximum, alors que ces PME en ont besoin car leur budget n'est pas le même qu'SFR ou Bouygues...


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Lundi 31 mars 2008
Le SECA version 2008 ouvrira ses portes demain le 1er avril, mais quel est l'intérêt d'y assister, d'y exposer??
Ce sont les questions auxquelles je vais essayer de répondre car je dois m'y rendre le 2 avril, je ne manquerais pas de vous faire part de mon ressenti et de vous faire un petit compte rendu de cette manifestation qui rassemble les acteurs les plus importants de la relation client au niveau européen et africain (Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal, etc...)


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Mercredi 19 mars 2008
Just FriesJe viens de voir ça sur le net :) 
Je trouve le concept intéressant peut être connaissiez vous déjà!

JUST FRIES est aujourd'hui une vraie révolution et permet à tout un chacun d'obtenir en 2 minutes une portion de frites de grande qualité par friture.

Il peut être installé très facilement au coté de tout autre distributeurs automatiques de boissons, de snacks ou autres et est un complément idéal pour proposer un plat chaud aux consommateurs.

 

Les points forts de ce distributeur automatique de frites JUST FRIES :

  • JUST FRIES délivre une portion de frite calibrée sans fumée et sans odeur.

  • Vous obtenez une qualité équivalente à la restauration classique grâce au processus de cuisson dans un bain d'huile.

    Le prix de vente de ce distributeur est de 18900€ HT idéal pour les collectivités, hypermarchés, supermarchés, entreprises de plus de 50 salariés, et pour tous commerçants souhaitant rentabliser leur activité.

Fonctionnement :

  • Introduiser la monnaie
  • Sélectionner le condiment (Ketchup, moutarde, mayonnaise)
  • La machine fait tomber les frites congelées du congélateur
  • Elle pèse celle-ci jusqu'à atteindre le poids programmé
  • La portion est transférée dans la friteuse à bain d'huile pour être frite
  • Votre dose de condiment vous est délivrée séparément
  • En 2 minutes votre portion est prête à être consommée


                                                                           Commercialisé par CS VENDING FRANCE
                                                                                                  Pour plus d'information : justfries@gmail.com
                                                                                                  Contact commercial : 06.77.68.12.53

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Mardi 18 mars 2008
Après avoir créé Finatech Group SA, il y a un mois, Othman Benjelloun continue sur sa lancée. Dans la foulée, il lance aujourd’hui à travers Magshore, filiale du groupe Finance.Com, une nouvelle entité dédiée aux métiers «en vogue» de l’offshoring, baptisée Steria MedShore.
Fruit d’une joint-venture entre le groupe privé de Benjelloun et le groupe européen Steria (leader européen de services informatiques), cette entité «aura pour vocation de servir de plateforme offshore pour les clients français du groupe Steria, les administrations et les grandes entreprises marocaines», explique Sami Baghdadi, président du directoire de Magshore. Elle pourra ainsi fournir des services offshore et onshore de «Business Process» et «IT Outsourcing» à forte valeur ajoutée. «Cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre du plan «Emergence», vise à renforcer la compétitivité du Maroc dans ce secteur, et ainsi asseoir sa notoriété en tant que destination phare», fait-on observer au sein du holding privé.

Dotée d’un capital de 7 millions de DH détenu à part égale, la nouvelle entreprise profitera de l’expertise du Groupe Steria en matière de processus métiers, de technologies et de processus industriels. Au sein de cette structure, Steria Medshore sera focalisée autour des activités de tierce maintenance applicative, d’intégration de systèmes dans les nouvelles technologies et de la suite applicative Oracle.

Par ce nouveau maillon, le groupe Steria entend compléter son dispositif international offshore et nearshore (ou offshore de proximité) en proposant un service étendu et compétitif aux grandes entreprises et administrations. Grâce aux prestations de nearshore proposées à l’ensemble de ses clients à travers l’Europe, le Groupe Steria attend en retour des gains de productivité importants.
En termes de positionnement sur le marché, Steria MedShore projette à terme de devenir la référence du marché de prestation de services informatiques dans le Royaume. Elle compte parmi ses cibles les secteurs de la banque, de l’assurance, des télécommunications.

Le déploiement des activités de la nouvelle entité devrait être créateur d’emplois. Le plan de développement du projet prévoit le recrutement de 500 personnes à l’horizon 2012. Quelques 100 personnes seront enrôlées d’ici la fin de l’année, avec une prévision moyenne de 10 ingénieurs par mois.

Source: L'Economiste

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Lundi 25 février 2008

Dans un contexte concurrentiel et de fortes tensions sur le marché du travail au Maroc, les centres d’appels doivent mener de véritables campagnes de communication à destination des jeunes diplômés ou des cadres expérimentés.

 

Plusieurs moyens sont mis à contribution pour mener à bien cette campagne de charme.

 

Avantages sociaux, campagnes d’affichages, visite dans les universités, prime de parrainage etc… etc…

 

C’est bien…. Mais après... Comment est l’ambiance? les conditions de travail?

 

Je vais volontairement m’arrêter à la partie recrutement que j’ai vécu à mon grand désarroi…

 

J’ai constaté amèrement que certaines sociétés avaient compris l’intérêt de charmer les candidats sauf la personne en charge du recrutement.

 

En effet j’ai eu l’occasion de postuler dans un centre d’appels assez important en terme de taille et de notoriété, quelle n’a pas été ma déception lors de l’entretien!!!

 

Il est clair que j’étais là pour montrer à mon interlocutrice que j’étais la personne à recruter et qu’il leur fallait, nous sommes tous d’accord sur ce point.

En revanche est ce que mon interlocutrice (qui par ailleurs devait être ma responsable hiérarchique directe en cas d’admission) a compris que je souhaitais ce poste mais pas à n’importe quel prix? J'en doute...

J’ai eu l’occasion dans ma vie d’être confronté lors d’entretiens à des personnes qui souhaitaient me déstabiliser c’est normal quand on souhaite accéder à une fonction à responsabilité pour laquelle nous n’avons aucune expérience. Des années plus tard avec l’expérience en plus je me suis retrouvé confronté à une personne qui avait cette même logique de déstabilisation, mais avec en plus le ton désagréable limite irrespectueux.

Le recruteur doit s’adapter à son candidat, on ne recrute pas un directeur de site comme on recrute un téléconseiller même si tous les deux méritent le même respect.

Quel est l’intérêt d’adopter une telle attitude quand le candidat a fait ses preuves avec de solides références ? Où est la logique de séduction des centres d’appels ??

 

De grâce Messieurs Dames les recruteurs n’oubliez pas une chose, l’entretien permet de voir si le candidat correspond au poste mais également si la société correspond au candidat, en ayant une attitude pareille vous ne faîtes que donner une mauvaise image des call center et vous démotivez vos futurs collaborateurs.

Le contexte économique ne vous permet pas d’adopter ce type d’attitude avec vos candidats, sinon laissez la main au cabinets de recrutements qui, pour certains d’entre eux, connaissent le métier et savent vendre une société…

 

A bon entendeur !

 

 

 

publié dans : callcenters
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Mercredi 20 février 2008


Aujourd’hui lorsque l’on pense à externaliser sa relation client en France, le pays qui vient en tête est le Maroc.

 

De nombreuses sociétés du CAC40 n’ont pas hésité à franchir la méditerranée pour accroître leur rentabilité en diminuant les coûts liés à la gestion de leur relation client.

 

Cependant ceci reste le fait de grosses structures ayant les moyens d’investir sur le long termes, de recruter les personnes qui démarreront les activité à l’off shore, mais aussi de payer ces cabinets de consulting qui leur apporteront savoir faire, formation, et rentabilité.

 

En revanche sont privées de cette opportunité toutes les petites structures qui gèrent elles même tant bien que mal leur relation client. Pour ces petites entreprises le poste client est un poste de coût et non un poste profit.

Certaines de ces entreprises aimeraient délocaliser, mais ceci représente un risque financier énorme.

 

Les grands outsourcers boudent ces sociétés car en général elles n’ont besoin que de 10 positions tout au plus.

Des outsourcers peuvent proposer leurs services mais les tarifs sont prohibitifs pour les PME, du coup l’économie escomptée se transforme en perte car le faible nombre de positions ne permet pas de réaliser une économie d’échelle.

 

La seule solution pour ces petites structures c’est de créer leurs propres plateformes, or cette fois la problématique est toute autre, les PME auront besoin d’un accompagnement sur le territoire marocain, de pouvoir déléguer leur « off-shorisation » en toute confiance et transparence, avec tout ce que cela comporte comme risque.

 

Le Maroc aura besoin de se structurer à ce niveau, mais il devra également garantir une certaine transparence dans le domaine, car pour l’instant le frein principal hormis le coût c’est le manque de transparence. L’arrivée aussi de consultants free lance sur le territoire marocain permettra aux sociétés de solliciter les services d’experts en relation client qui les aideront pas à pas dans la mise en place de leurs plates formes et ceci pour des coûts raisonnables.

 

 

 

par RG
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Jeudi 24 janvier 2008
Les grilles de salaire au Maroc manquent de visibilité notamment dans les centre d'appels.
Beaucoup souhaitent intégrer ce métier, or ce manque de visibilité peut les freiner notamment pour les candidats étrangers venant d'autres.

Les call center regroupent plusieurs métiers, voici une liste non exhaustive des métiers que l'on trouvera fréquemment dans tous les centre d'appels avec les salaires pratiqués par ces derniers.

Téléconseiller ou chargé de clientèle : 3500 à 4000 DH
Expert métier ou téléconseiller expert : 4000 à 4500 DH
Superviseur ou responsable de groupe : 7000 à 9000 DH
Chef de plateau ou responsable opérationnel d'acitivité : 10000 à 20000 DH
Directeur d'activité : 25000 à 35000 DH
Directeur de site : 35000 à 50000 DH

Ces salaires sont exprimés en net et peuvent différer en fonction de l'expérience du candidat.

par RG
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Lundi 7 janvier 2008
Après l’ONA (Omnium Nord Africain) avec Accolade, le groupe Saham avec Phone Assistance, le groupe Finance.com entre dans la danse des outsourcer avec Magshore.
 
Magshore a été créé en 2006 par le groupe Finance.com dont le Président n’est autre que M.Othman Benjelloun.
 
Présentation du groupe :
 
Finance.com est le deuxième groupe financier privé marocain.
 
Le groupe intervient dans 4 branches d’activités :
-          Banques ( BMCE, SALAFIN, MAGHREBAIL…)
-          Industries / Transports (AGRO INDUSTRIE, CTM…)
-          Télécommunications, médias et nouvelles technologies (MEDI TELECOM, MEDI 1 SAT…
-          Assurance (RMA WATANYA…)
 
Démarche :
 
Aujourd’hui l’off shoring fait partie des axes stratégiques de développement instaurés par le gouvernement via le plan émergence.
Dans ce cadre nous voyons apparaître de plus en plus de centre d’appels à capitaux marocains.
 
Magshore en fait partie, avec la création de leur premier site d’environ 500m², le site est actuellement équipé d’une soixantaine de positions et dispose de toutes les infrastructures nécessaires à la montée en compétences et au confort de leurs collaborateurs (infra-structure technique, salles de formation, salles de réunions, salle de pause…)
 
Si jusqu’à aujourd’hui le site était essentiellement consacré à une prestation ITO (Information technology Outsourcing) le site démarre son activité centre d’appels très prochainement pour satisfaire les besoins du groupe dans un premier temps .
Ensuite l’objectif pour ce challenger est de créer 1000 positions à l’horizon 2012 et d’attirer les principaux grands comptes.
 
Les ambitions du groupe étant affichées, Magshore est un acteur avec lequel il faudra compter…
par RG
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Dimanche 6 janvier 2008
Webhelp, société créée en 2000 par 2 jeunes français Frédéric Jousset et Olivier Duha, est une réussite incontestable. Avec 95 millions d’euros de chiffre d’affaire en 2006 et 5000 collaborateurs, ils sont aujourd’hui le 1er opérateur de centre d’appels off shore au Maroc. Cet article a pour objet de revenir sur le parcours de cette société et de mettre en évidence les facteurs de succès.

Historique :
Décembre 2000 : création du premier centre d’appels à Bucarest en Roumanie (200 positions).
Juin 2001 : ouverture du premier centre d’appels au Maroc à Rabat (500 positions).

Depuis 2001 Webhelp n’a cessé de se développer en gardant un rythme de création de 2 centre d’appels par an au Maroc pour arriver aujourd’hui à 15 centre ouverts 24h/24 et 7j/7 et en employant 5000 collaborateurs.

Démarche :
L’implantation au Maroc s’est faite avec méthode. Webhelp s’est s’associé avec Mr Ahmed Belahsen figure emblématique du monde de la relation client et président de l’AMRC (Association Marocaine de la Relation Client). Cette opération a permis aux dirigeants de Webhelp de limiter les risques d’échec sur un territoire qu’ils ne maîtrisaient pas (*).

Ensuite, Webhelp a été l’un des premiers opérateur à opter pour une offre exclusivement et uniquement off shore, alors que leurs concurrents délocalisaient habituellement au Maroc sous la pression des clients afin de réduire les coûts (ex : Arvato qui crée Phone assistance au Maroc, B2s, Téléperformance en Tunisie). La réussite de Webhelp tient certainement à cette capacité anticiper le marché et à innover. Ils ont par exemple été les premiers à être certifié ISO 9001 en créant Webhelp university (centre de formation à la relation client).

En novembre 2005 Webhelp crée la surprise en investissant le territoire Français à Caen plus précisément pour créer leur premier centre d’appels en France (400 positions). Les dirigeants de Webhelp avaient milité à l’époque ou l’externalisation des centres d’appels était vue d’un très mauvais œil en terme de suppression d’emplois, pour améliorer l’image de ce secteur mais aussi pour expliquer aux décideurs que ceci participe au développement économique de la France. Ils l’ont prouvé en créant leur centre d’appels de Caen mais aussi depuis Janvier 2007 en créant leur 2ème centre d’appels à Caen (400 positions), ils ont récidivé à Vitré en octobre 2007 en créant un nouveau centre de 400 positions avec pour principal client Virgin Mobile.

Depuis les dirigeants de Webhelp prospectent de nouvelles opportunités notamment en ce qui concerne le home shoring (télétravail à domicile), la possibilité d’une croissance externe, ils prospectent aussi de nouveaux territoires (voir à ce sujet interview de Mr Duha dans le magazine Phonetik Webhelp : la tentation de l’Algérie ) …

_________
(*) en 2005 Mr Belahsen revend ses parts aux dirigeants de Webhelp et part créer MCC (Marketing Call Center).

par RG
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