Lundi 7 janvier 2008
Après l’ONA (Omnium Nord Africain) avec Accolade, le groupe Saham avec Phone Assistance, le groupe Finance.com entre dans la danse des outsourcer avec Magshore.
 
Magshore a été créé en 2006 par le groupe Finance.com dont le Président n’est autre que M.Othman Benjelloun.
 
Présentation du groupe :
 
Finance.com est le deuxième groupe financier privé marocain.
 
Le groupe intervient dans 4 branches d’activités :
-          Banques ( BMCE, SALAFIN, MAGHREBAIL…)
-          Industries / Transports (AGRO INDUSTRIE, CTM…)
-          Télécommunications, médias et nouvelles technologies (MEDI TELECOM, MEDI 1 SAT…
-          Assurance (RMA WATANYA…)
 
Démarche :
 
Aujourd’hui l’off shoring fait partie des axes stratégiques de développement instaurés par le gouvernement via le plan émergence.
Dans ce cadre nous voyons apparaître de plus en plus de centre d’appels à capitaux marocains.
 
Magshore en fait partie, avec la création de leur premier site d’environ 500m², le site est actuellement équipé d’une soixantaine de positions et dispose de toutes les infrastructures nécessaires à la montée en compétences et au confort de leurs collaborateurs (infra-structure technique, salles de formation, salles de réunions, salle de pause…)
 
Si jusqu’à aujourd’hui le site était essentiellement consacré à une prestation ITO (Information technology Outsourcing) le site démarre son activité centre d’appels très prochainement pour satisfaire les besoins du groupe dans un premier temps .
Ensuite l’objectif pour ce challenger est de créer 1000 positions à l’horizon 2012 et d’attirer les principaux grands comptes.
 
Les ambitions du groupe étant affichées, Magshore est un acteur avec lequel il faudra compter…
Par RG
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Dimanche 6 janvier 2008
Webhelp, société créée en 2000 par 2 jeunes français Frédéric Jousset et Olivier Duha, est une réussite incontestable. Avec 95 millions d’euros de chiffre d’affaire en 2006 et 5000 collaborateurs, ils sont aujourd’hui le 1er opérateur de centre d’appels off shore au Maroc. Cet article a pour objet de revenir sur le parcours de cette société et de mettre en évidence les facteurs de succès.

Historique :
Décembre 2000 : création du premier centre d’appels à Bucarest en Roumanie (200 positions).
Juin 2001 : ouverture du premier centre d’appels au Maroc à Rabat (500 positions).

Depuis 2001 Webhelp n’a cessé de se développer en gardant un rythme de création de 2 centre d’appels par an au Maroc pour arriver aujourd’hui à 15 centre ouverts 24h/24 et 7j/7 et en employant 5000 collaborateurs.

Démarche :
L’implantation au Maroc s’est faite avec méthode. Webhelp s’est s’associé avec Mr Ahmed Belahsen figure emblématique du monde de la relation client et président de l’AMRC (Association Marocaine de la Relation Client). Cette opération a permis aux dirigeants de Webhelp de limiter les risques d’échec sur un territoire qu’ils ne maîtrisaient pas (*).

Ensuite, Webhelp a été l’un des premiers opérateur à opter pour une offre exclusivement et uniquement off shore, alors que leurs concurrents délocalisaient habituellement au Maroc sous la pression des clients afin de réduire les coûts (ex : Arvato qui crée Phone assistance au Maroc, B2s, Téléperformance en Tunisie). La réussite de Webhelp tient certainement à cette capacité anticiper le marché et à innover. Ils ont par exemple été les premiers à être certifié ISO 9001 en créant Webhelp university (centre de formation à la relation client).

En novembre 2005 Webhelp crée la surprise en investissant le territoire Français à Caen plus précisément pour créer leur premier centre d’appels en France (400 positions). Les dirigeants de Webhelp avaient milité à l’époque ou l’externalisation des centres d’appels était vue d’un très mauvais œil en terme de suppression d’emplois, pour améliorer l’image de ce secteur mais aussi pour expliquer aux décideurs que ceci participe au développement économique de la France. Ils l’ont prouvé en créant leur centre d’appels de Caen mais aussi depuis Janvier 2007 en créant leur 2ème centre d’appels à Caen (400 positions), ils ont récidivé à Vitré en octobre 2007 en créant un nouveau centre de 400 positions avec pour principal client Virgin Mobile.

Depuis les dirigeants de Webhelp prospectent de nouvelles opportunités notamment en ce qui concerne le home shoring (télétravail à domicile), la possibilité d’une croissance externe, ils prospectent aussi de nouveaux territoires (voir à ce sujet interview de Mr Duha dans le magazine Phonetik Webhelp : la tentation de l’Algérie ) …

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(*) en 2005 Mr Belahsen revend ses parts aux dirigeants de Webhelp et part créer MCC (Marketing Call Center).

Par RG
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Lundi 25 décembre 2006
 

 








Mohammed Lasry, président de la commission de développement de l'investissement et de l'offshoring, est catégorique : "Nous n'avons pas de pétrole. Il faut que l'on capitalise sur autre chose, les hommes par exemple."

 

Le Maroc doit accélérer la formation d'ingénieurs. Chaque année, il n'en produit que 2 300 (4 400 si l'on prend en compte les diplômés d'université). C'est trop peu. A l'horizon 2010, il veut en former 10 000 par an et prévoit d'investir pour ce faire 100 millions d'euros.


 
Un sacré défi pour un pays dont le système éducatif est peu performant. Sur une classe de cours préparatoire (CP), 56 % arriveront au collège, 30 % au lycée et seulement 10 % feront des études supérieures. Quant aux filières scientifiques, les jeunes Marocains les délaissent au profit des lettres.

"L'enjeu est primordial. Il faut une adéquation entre les besoins des industriels qui viennent s'installer au Maroc et l'offre en ressources qualifiées. Ou nous pouvons y répondre vite ou nous sortons du marché", prévient Hamid Benbrahim El-Andaloussi, délégué général de Safran au Maroc.

L'objectif est aussi de garder ses élites ou de les faire revenir. Sur deux cents ingénieurs formés en France, un tiers ne retourne pas au pays.

Pour répondre à la demande de ses clients, la SSII lyonnaise Percall a embauché des Marocains qu'elle est allée chercher en Allemagne, en Italie et en France. "Le Maroc est le pays du Maghreb qui a le plus essaimé en Europe et aux Etats-Unis", indique Daniel Braun, son directeur général. Youssef El Ouali, responsable du recrutement, a ainsi passé six ans en France, Rachid Zoubir, responsable commercial, dix ans aux Etats-Unis, et Abdelkarim Zoubid, ingénieur, une décennie en Allemagne.

Pour l'offshoring, le Maroc compte bien être prêt à répondre à la demande. Un complexe de formation, installé à Casashore, devrait former, d'ici à 2009, 6 900 titulaires d'un diplôme de niveau bac +2 à +4. Il sera voué aux métiers de l'offshoring et des technologies de l'information. Les premiers stages viennent de démarrer avec la collaboration du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). Dans six mois, les deux cents stagiaires formés aux métiers de comptable, d'opérateur de vente et services clientèle seront fin prêts.

Nathalie Brafman
Article paru dans l'édition du 19.12.06.
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Lundi 25 décembre 2006

 








C'est l'un des projets stratégiques du Maroc. Son nom : Casashore (Casablanca et offshore). Un chantier de 50 hectares à cinq kilomètres du centre-ville. D'ici à la fin 2007, 40 000 mètres carrés de bureaux auront été livrés. 250 000 le seront à la fin de 2009, pour un investissement de plus de 200 millions d'euros. Secteur visé : l'offshoring, c'est-à-dire les délocalisations d'investissements étrangers dans des centres d'appels, des fonctions administratives ou informatiques.

 


 
Avec fierté, Naïm Temsamani, son directeur général, détaille ce que sera ce centre d'affaires : des bureaux à moins de dix euros le mètre carré, un réseau de télécommunications ultra-performant, de la visio-conférence... tout cela avec une fiscalité très attractive. "Les premiers contrats seront signés d'ici à la fin de l'année", assure M. Temsamani.

Qui s'installera à Casashore ? A 95 %, des entreprises françaises. La France est aujourd'hui le premier investisseur étranger du royaume. 500 filiales de groupes français y emploient 65 000 personnes.

Le pays est devenu l'une des destinations privilégiées pour le marché francophone des centres d'appels. Depuis 2002, leur nombre est passé de 3 à plus de 70. Ils emploient plus de 9 000 personnes. L'objectif est d'atteindre plus de 90 000 nouveaux emplois pour un chiffre d'affaires de 1,5 milliard d'euros en 2013.

"Le Maroc a des atouts considérables pour la France : la proximité géographique et culturelle, l'absence de décalage horaire, la langue...", fait valoir Frédéric Jousset, président de Webhelp, une entreprise spécialisée dans les centres d'appels. Surtout, les salaires y sont trois fois inférieurs à ceux versés en France, le code du travail y est plus souple et l'on travaille 44 heures par semaine. Avec 2 500 salariés, Webhelp est le premier employeur privé de Rabat. Alice, La Redoute, Noos... lui ont confié leurs relations clientèles.

Avec l'artisanat, le textile, l'industrie aéronautique et automobile, l'offshoring est l'un des piliers de la croissance de l'économie répertoriés dans le plan élaboré, en mars 2005, par le cabinet McKinsey pour le gouvernement. Les auteurs y affirment que sans politique "volontariste" la globalisation profitera aux concurrents à "très bas coûts de production".

 

Engagé dans une course de vitesse pour résorber la pauvreté, la corruption, l'économie informelle et l'analphabétisme (40 %), investir dans le social, le pays doit aller encore plus loin. "Si les investissements ne sont pas captés aujourd'hui, dans cinq ans ils seront en Inde ou en Tunisie", prévient l'ambassade de France. "Il faut installer des services à plus forte valeur ajoutée qui touchent à l'administratif et à l'informatique", affirme Jean-René Fourtou, le président de Vivendi et coprésident du Groupe d'impulsion économique France-Maroc lancé en 2005 par Dominique de Villepin et son homologue marocain, Driss Jettou. "Nous avons basé notre offre sur le modèle de Bangalore et de l'Europe de l'Est", assure Hassan Bernoussi, au ministère des finances.

C'est dans ce contexte qu'Axa veut délocaliser 1 500 emplois administratifs d'ici à 2012. Pour justifier son choix, l'assureur avance une économie de 75 millions d'euros par an et une meilleure qualité du service grâce à des horaires étendus. Cette décision a créé une polémique sociale, les syndicats ont demandé le retrait de ce projet. Discrètement, BNP Paribas étudie aussi la possibilité de créer une centaine d'emplois au Maroc.

Les sociétés de services informatiques Capgemini ou Atos réfléchissent à développer une offre offshore au Maroc. Précurseur, Unilog s'est installée à Rabat en 2004 et ne propose que de l'offshoring. Un ingénieur marocain débutant est payé trois fois moins qu'un Français.

 

LA PORTE DE L'EUROPE

 

Mohammed Lakhlifi a quitté le Maroc pour suivre ses études en France. Après dix-huit ans chez Unilog, il est revenu dans son pays pour diriger la société à Casablanca. "D'ici à 2009, nous emploierons 500 personnes, contre 140 aujourd'hui", affirme-t-il. Racheté en janvier par le britannique Logica CMG, Unilog bénéficie désormais d'une offre offshore à Bangalore. "Il ne faut pas opposer l'Inde et le Maroc. Nous avons gagné certaines affaires grâce à l'Inde", souligne-t-il.

A l'instar du Mexique pour les Etats-Unis, le Maroc veut développer le concept des maquiladoras (usines de sous-traitance de grandes sociétés).

La première sera la technopole de Nouaceur, dédiée à l'aéronautique. Une nouvelle unité de fabrication et d'assemblage de composants pour les réacteurs d'Airbus, d'Embraer et de Bombardier s'y est implantée. Un investissement (19 millions d'euros entre 2006 et 2009) réalisé par Safran.

"Labinal (filiale de Safran) est présente en Europe et aux Etats-Unis. Comme au Mexique, où elle a créé une base pour supporter la production américaine, elle est en train de développer deux bases au Maroc pour supporter la production européenne et maintenir l'emploi en France", souligne Hamid Benbrahim El-Andaloussi, délégué général de Safran au Maroc.

Creuzet Aéronautique (1 000 personnes en France) va créer 250 postes avec son unité de fabrication de composants pour hélicoptères et de moteurs d'avion. Début 2007, Aéro Lorraine mettra en service une nouvelle usine qui devrait employer une cinquantaine de salariés d'ici à 2008.

Hier perçu comme la porte de l'Afrique, le Maroc se positionne désormais comme celle de l'Europe.

Nathalie Brafman





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Dimanche 17 décembre 2006
Régulièrement des initiatives isolées surgissent pour aider l’intégration des personnes handicapées dans le milieu professionnel des centres d’appels. Dernières en date celles de l’association ATRC et de la société Avarto Services.

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L’Association Tourangelle de la Relation Client (ATRC), à l’initiative de son Président Alain Denis, a mis en place une « commission interne » portant sur l’intégration des personnes handicapées dans les centres d’appels. « J’avais envie de sensibiliser mes collègues et patrons de plateaux à ce type de population. Lors des journées nationales de la relation client, j’avais rencontré des handicapés, mais n’avais pas de solution à leur apporter. Il ne suffit pas de leur dire : envoyer vos CV et puis on va certainement vous accueillir. Nous souhaitions avoir une prise en charge un petit peu plus complète... se rencontrer et si on détecte une vrai motivation et des aptitudes à intégrer ce secteur d’activité et bien nous pouvons trouver le moyen de rentrer dans une formation qui permettra d’accéder encore plus aisément dans les entreprises ».
Concrètement, cette action s’est traduite sur le terrain par la création d’une formation. Ainsi, l’AFPA de Tours Nord accueille, depuis le 17 octobre,10 travailleurs handicapés en formation au métier de Conseiller Service Client à Distance, laquelle sera sanctionnée par la validation d’un titre professionnel : le titre professionnel Conseiller Service Client à Distance de niveau IV (niveau bac), validé par le Ministère chargé de l’emploi. Composée de 2 modules, elle offre aux handicapés l’opportunité d’être confronté avec le marché de l’emploi, permettant de travailler ainsi sur toutes les compétences clés nécessaires à l’exercice de ce métier tant en situation d’accueil et de conseil à la clientèle qu’en démarche prospective et commerciale. Cette formation se déroule en alternance avec des périodes en entreprise ; ce qui permet de faciliter l’appréhension et la prise de poste des stagiaires en pleine reconversion professionnelle.
Les centres d’appels tourangeaux ont répondu présent en ouvrant leurs portes à cette initiative. NR Communication, Bouygues Telecom, le Groupe Odyssee, Maisoning, EDF-GDF, l’URSSAF, Laser Contact, Action Market, Mutuelle Santé, Banque Populaire, Banque Accord, Effico Soreco, Agro-systèmes accueillent les 10 stagiaires.

Le recrutement des handicapés ne fut toutefois pas aisé car le secteur des centres d’appels demeure peu connu. « Les personnes handicapées s’imaginent que ce secteur n’est pas du tout adapté à leur handicap ». Le 15 février 2007, les portes de l’AFPA se refermeront sur cette cession. Alain Denis espère bien pour autant que ce ne soit pas une expérience unique. « Nous avons mené cette opération et souhaitons la renouveler. Elle participe à une prise de conscience ».

Comme le souligne Alain Denis, « intégrer une personne handicapée avec un fauteuil roulant impose à toute entreprise de s’impliquer et de s’interroger sur les difficultés possibles, les travaux à effectuer pour l’accueil ou bien pour l’aménagement du poste de travail ». Pour Christian Lucas, responsable chez Arvato Services, il s’agit d’un travail au quotidien. En effet, depuis 5 ans, sa société s’est engagée à améliorer l’accès à l’emploi des travailleurs handicapés. « C’est intérêt pour ces personnes n’est pas soudain, il date de très nombreuses années. L’entreprise doit être citoyenne... On a ainsi développé le recrutement et le maintien de travailleur handicapé. La présence de travailleur handicapé au sein d’une entreprise apporte beaucoup. Ce sont des gens qui sont plus motivés que la moyenne. Au sein des services leur présence est un élément modérateur du climat social dans la mesure où les gens en bonne santé relativisent leur petit bobo de tous les jours... ».

Fort de cette expérience, Arvato Service a signé cette année un accord d’entreprise triennal avec les organisations syndicales, CGT, CFDT, CFTC, FO. « Nous nous engageons à recruter à minima 40 travailleurs handicapés dans les deux ans et demi qui viennent » précise Christian Lucas.
Des journées portes ouvertes avec l’association Cap Emploi, une association qui s’occupe spécifiquement de trouver de l’emploi aux travailleurs handicapés, permettent de faire découvrir les différents métiers car « les liens pour recruter les travailleurs handicapés ne sont pas toujours existants. Nous avons estimé que ces journées portes ouvertes étaient l’occasion de mettre en place ces ponts ».
Si ces journées sont bénéfiques aux personnes handicapées, elles le sont également aux employés d’Arvato comme l’explique le représentant de la plate-forme téléphonique du Pas-de-Calais : « nous avons aussi parfois des problèmes avec des chefs de services ou des collègues qui ont une image du travailleur handicapé, un peu classique et stéréotypée. Aujourd’hui, nous n’avons plus les réticences avec nos employés. Tous apprécient que l’entreprise est cette démarche. La signature de l’accord le prouve bien ».

Le site d’Avarto accueille 78 travailleurs handicapés avec l’ambition d’en accueillir 40 % de plus. Sur les 1400 employés du bassin lensois, ils seront donc d’ici peu une centaine. Une fin en soit ? Peut-être pas, mais un certainement un exemple à suivre quand on sait que seule la moitié des entreprises françaises respecte la législation qui impose d’employer au minimum 6 % de travailleurs handicapés.

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Dimanche 17 décembre 2006
ClientLogic a relevé son offre publique d’achat non sollicitée sur Sitel. La nouvelle offre de 472M$, contre 459M$, a été approuvée par le conseil d’administration de Sitel.

Pour que l’approbation de l’offre de ClientLogic par Sitel soit définitive, cette dernière doit cependant mettre fin aux discussions avec un autre groupe d’acheteurs potentiels formé de Gores Group LLC, de Calgary Group LLC et de Jefferies Capital Partners IV LLC. Par ailleurs, Sitel peut toujours recevoir une offre d’achat d’une tierce partie.

Si l’offre modifiée de ClientLogic est finalement approuvée, la transaction devrait être finalisée au premier trimestre de 2007. Les actionnaires de Sitel se prononceront sur la proposition le 12 janvier.

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Samedi 16 décembre 2006
Depuis quelques années, les centres d’appels ont pullulé au Maroc. On compte aujourd’hui près de 20 000 positions. Le secteur se structure peu à peu et, il y a un an, un opérateur offshore a innové en proposant une prestation suivie complète en gestion des relations clients et télémarketing. 

Cette société existe à peine depuis un an, et déjà elle s’octroie une position de choix parmi l’offre foisonnante de centres d’appels offshores au Maroc. Avec quelque 8 clients français, Marketing Call Center (MCC) – c’est son nom – dispose d’un site de 200 positions à Rabat. Un amorçage très positif dont peut se réjouir Ahmed Belahsen, son directeur général et co-fondateur (avec un investisseur français).
Mais l’homme n’était toutefois pas étranger à la gestion des relations clients délocalisée au royaume chérifien. Il fut même l’un des pionniers en matière de centres d’appels en participant à la création, il y a 6 ans, de Webcad, qui, forte de ses 6 millions d’euros de chiffre d’affaires, fut rachetée en 2004 par Webhelp, le leader du secteur.
Et si Webcad a apporté, en son temps, une valeur ajoutée notable à la gestion marocaine des relations clients, MCC entend, une fois de plus, innover sur ses prestations et notamment en termes de télémarketing. Aussi Ahmed Belahsen a-t-il rapidement compris que si les technologies de l’information et de la communication permettaient d’obtenir une proximité accrue au niveau téléphonique, ces mêmes technologies rendaient possible le développement d’interfaces dédiées et de modules métiers pour des clients bien spécifiques.
Selon le directeur général, « il ne suffit plus de proposer de la simple prise de rendez-vous, envoyés aux clients sur fichiers Excel, il faut désormais proposer un suivi intégral des prestations. C’est-à-dire, par exemple, livrer la prise de rendez-vous via une interface Web dédiée au client sur laquelle seront également gérés les plannings des commerciaux, ainsi que des éléments géomarketing. Ou encore de suivre l’expédition des produits au moyen d’outils de traçage, d’automatiser les taches, et de gérer les facturations. MCC permet, en fait, de décharger le client de tout le travail de suivi qu’il réalisait auparavant en interne alors qu’il avait pourtant fait le choix d’externaliser son centre d’appels. »
Un Business Model qui, s’il semble inaugurer une nouvelle ère dans la gestion des relations clients offshore, contribue aussi à structurer un secteur d’activité majeur au Maroc, où l’on dénombre près de 20 000 positions.

Des standards de qualité européens
Avec une telle offre, Marketing Call Center se différencie allégrement de ces concurrents marocains, tunisiens ou sénégalais. Et, s’il est comparé à ses homologues français, Ahmed Belahsen annonce une qualité au moins équivalente. « Sans prétention aucune, je dirai même que sur des aspects particuliers, MCC est peut-être meilleur que certains centres d’appels de France. En effet, lorsqu’on travaille en offshore, nous avons beaucoup plus à prouver que les autres. C’est un handicap qu’il faut savoir combler par la compétitivité des prix, mais aussi en étant le plus performant possible et davantage à l’écoute des clients. »
D’autant que s’il y a encore 5 ans, les entreprises européennes ont été attirées au Maroc pour les 60 à 70 % de réduction que cette destination représentait, il n’est plus question aujourd’hui pour ces dernières de délocaliser au détriment de la productivité et de la qualité. Le directeur général poursuit : « Les Européens ne cherchent plus du discount. Ils préfèrent se limiter à une économie de 30 à 35 % par rapport à chez eux, tout en conservant des gages de qualité ».
Pour ces plus gros clients, MCC dédie ainsi complètement une partie de ses positions. Elle s’implique également dans la formation de ses opérateurs d’une manière très pragmatique : « Le Maroc n’a pas une culture française, il a une culture francophone. Ce qui est différent. Aussi, plutôt que de chercher à former des Marocains afin qu’ils deviennent de vrais Français, nous préférons les rendre capable de tenir des conversations adaptées aux campagnes sur lesquelles ils travaillent. C’est-à-dire, en plus de l’aspect technique, connaître la vie de cette entreprise cliente, savoir quels sont ses circuits de décision, etc. »
Un site de vente de matériel informatique, SCT Telecom (un opérateur télécom alternatif), et un opérateur télécom de premier rang figurent parmi les premiers clients de MCC. Tous auront opté pour les prestations complètes et qualitatives que propose cette jeune société marocaine qui, grâce à des équipements aux standards européens (Vocalcom en PCBX) et à son expérience, se sent prête à se déployer sur de nouveaux marchés. D’abord en créant depuis le 12 septembre dernier, un plateau d’une cinquantaine d’opérateurs qui parlent espagnol sans aucun accent (la tolérance à l’accent étant plus faible en Espagne qu’en France). Enfin, en investissant sur le marché domestique naissant.
Ahmed Belahsen conclut : « Le marché marocain est intéressant parce que nous avons développé une compétence avec les exigences du marché français, et que nous disposons maintenant des deux cultures. Nous attendons d’ailleurs la conclusion d’un accord très prochainement avec une importante entreprise marocaine. »

Philippe Adam


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Samedi 16 décembre 2006

 



 

A l'issue de la 8ème édition des Mercure des Entrepreneurs HEC, qui s'est tenue ce matin à Paris, Frédéric Jousset, co-fondateur et co-Président de la société Webhelp est lauréat de la catégorie jeunes entreprises.



Ce grand rendez-vous annuel de l'entreprenariat organisé par HEC récompense parmi cinquante jeunes entreprises, un entrepreneur dans chacune des quatre catégories suivantes : Projet, Création Récente, Jeunes Entreprises (âgées de 2 à 5 ans d'ancienneté au 31 mai 2006) et Reprise.




Distingué pour le développement exponentiel de son entreprise Webhelp qu'il a cofondée avec son associé Olivier Duha en 2000, Frédéric Jousset (HEC 1992), co-préside aujourd'hui un groupe de 3.500 personnes implanté en France, au Maroc et en Roumanie.

A travers ce prix, les Mercure HEC gratifient le succès indiscutable de Webhelp, opérateur de centres de contacts multimédia dont le chiffre d'affaires est passé de 500 k€ en 2001 à 28 M€ en 2005. En 2006, le chiffre d'affaires prévisionnel s'élève à 60 M€, soit une croissance de 5 560.85% en 5 ans, qui positionne le groupe Webhelp comme l'une des entreprises les plus dynamiques en France.



En 2000, Frédéric Jousset et Olivier Duha créent Webhelp, à l'origine une adaptation française de Webhelp U.S, un service d'assistance en ligne en temps réel pour les internautes néophytes. Très rapidement, il font évoluer le concept de départ en fermant le site grand public non rentable et intègrent une offre de centre d'appels téléphoniques, qui propose aux entreprises des prestations additionnelles de hotline, de télémarketing et de traitement d'e-mails et de courriers.



A ce jour, avec neuf centres d'appels certifiés ISO 9001 et labellisés Anvar, le groupe Webhelp est reconnu par l'ensemble des professionnels :

classé dans le top 10 des Europe's 500 growth companies en octobre 2006
primé à l'issue de la 6ème édition du palmarès Deloitte Technology Fast 50 en novembre 2006: le 2nd prix national, le 1er prix sur le secteur des logiciels & services informatiques et le 1er prix pour la région Ile de France.
Webhelp conjugue croissance et développement durable, avec le premier prix de la responsabilité sociale d'entreprise décerné par le Premier Ministre du Maroc en décembre 2005.

 

Mercredi 13 Décembre 2006
WebHelp
Par Mohamed CHOUHAD (source relationclient.net) - Publié dans : callcenters
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Vendredi 8 décembre 2006

07/12/2006

Pour cette première étude, 13 sociétés sur les 22 membres du syndicat contactés, ont participé à l'étude en retournant un questionnaire détaillé dont les réponses ont ensuite été validées au sein même des entreprises par les consultants de KPMG.
Le panel effectif a réalisé un chiffre d'affaires 2005 de 808 millions d'euros, soit entre 65 et 73 % d'un marché global estimé entre 1,1 et 1,3 milliard d'euros. Entre 2003 et 2005, la croissance a été très soutenue (+ 18,4 % en 2004 puis + 19,4 % en 2005), reflétant à la fois la dynamique du secteur mais aussi les phénomènes d'acquisitions et de concentration. A noter qu'au-delà de l'off-shore, la croissance en France a été forte, autour de 14,5 % par an ; la France restant à plus de 88 % la région d'exercice de l'activité, même si l'off-shore progresse régulièrement (4,7 % du CA en 2003 pour 11,5 % en 2005). Près 70 % de l'activité des centres du panel concerne le service clients.
Sur le plan économique, la masse salariale représente quelque 95,5 % des coûts directs, contre 4,5 % pour les coûts télécoms. Si les taux de résultat d'exploitation sont très hétérogènes, le taux moyen reste pour le moins faible : 6,2 % en 2005 (4,2 % en 2003, 3,5 % en 2004).
Au niveau des emplois, le panel de 21 000 salariés étudié a fait ressortir la prédominance de la province (62,5 % des ETP), devant Paris Ile-de-France (20 %) et l'off-shore (17,5 %). Et celle des CDI (77,2 % à Paris IdF, 73,1 % en province et 73 % en off-shore).
Enfin, interrogés sur l'avenir, les outsourceurs du panel prévoient encore une croissance forte, en France comme à l'off-shore, de l'ordre de 15 % par an pour les trois années à venir.

Par Mohamed CHOUHAD - Publié dans : callcenters
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Mercredi 6 décembre 2006

05/12/2006

Globalement, les entreprises européennes pensent que les services fournis aux clients ne correspondent pas à leurs attentes. Pour la plupart des clients, le fait que l'on s'occupe d'eux rapidement représente le principal aspect d'un excellent service clientèle, mais selon eux, ils ont autant de chances de recevoir un service médiocre qu'un bon service. Seulement 38 % des sociétés interrogées ont répondu qu'elles ne rencontrent jamais de difficultés à joindre directement leurs fournisseurs. Dans tous les pays, les clients sont souvent plus contrariés de se retrouver pris au piège dans un système téléphonique automatisé que de payer plus cher un produit. La situation n'est pas mieux au niveau relationnel. Seulement 35 % des personnes interrogées pensent être toujours traitées avec respect et 25 % d'entre eux pensent que leurs fournisseurs comprennent leur marché. Il semble que 24 % seulement des fournisseurs prennent toujours le temps d'établir de bons rapports professionnels.
Dans toute l'Europe, on distingue une forte préférence pour un service clientèle personnalisé. Près des deux tiers des personnes interrogées (62 %) n'apprécient pas de se heurter à un système téléphonique automatisé.
Enfin, La France pourrait être considérée comme la nation la plus patiente mais 31 % des interviewés apprécient peu d'être mis en attente et 7 % d'entre eux pourraient changer de fournisseurs au bout d'une heure d'attente sans réponse…

Par Mohamed CHOUHAD - Publié dans : callcenters
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