Mercredi 6 décembre 2006

 

05/12/2006

Webhelp, a choisi une nouvelle fois la ville de Rabat au maroc pour installer son centre de contacts. Le site de 6000 m² bénéficie d'une architecture adaptée aux spécificités du métier de la relation client, et assurant le confort des équipes de téléconseillers : locaux climatisés et sécurisés, équipements haut de gamme (matériaux réducteurs de son, luminosité adaptée), infrastructures de détente, salle de prière...
Il sera piloté par la filiale marocaine de l'outsourceur, Webcad. Le groupe compte à présent, au Maroc, sept centres d'appels répartis à Fès et dans la capitale. D'après Webhelp, le recrutement de 1000 salariés est programmé possédant un haut niveau de formation (équivalent Bac + 4 à 5). Le prestataire entend grâce à sa présence au Maroc pouvoir déployer des équipes d'encadrement local importantes et effectuer des efforts soutenus de contrôle qualité et de formation continue.
Depuis son arrivée dans la capitale marocaine en 2001, le groupe Webhelp a connu un développement soutenu, passant de 40 salariés en avril 2002 à plus de 1 600 salariés en février 2006.
Webhelp emploie à ce jour 3 100 personnes réparties sur trois pays : au Maroc (2200 salariés), en France (538 salariés) et en Roumanie (350 salariés).Il propose ainsi aux entreprises une diversité de choix pour l'externalisation de leur centre de contacts.

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Dimanche 19 novembre 2006

09/11/2006

L'AACC publie son indicateur de la qualité de la relation clientL'Association des agences conseils en communication (AACC), en partenariat avec BVA, vient de publier les résultats du RelationShip Score (RSc), un outil permettant l'évaluation de la relation client dans tous les secteurs d'activité. L'indicateur a pour vocation de mesurer spécifiquement la qualité de la relation développée par une marque ou une enseigne et de comparer les performances des marques. Sur le plan méthodologique, des questionnaires composés d'items retraçant les expériences concrètes des clients de chaque marque ou enseigne ont été soumis et des interviews réalisées. Grâce à ces informations, cinq dimensions sont mises en perspectives : le "sentiment d'être traité comme un bon client", l'empathie, la proximité, la qualité de service / le SAV et les informations-conseils. Le calcul du RSc se fait à partir d'un modèle statistique explicatif, fondé sur une analyse canonique, permettant de pondérer l'importance de chacune des dimensions dans l'appréciation de la relation client. Il rend possible des comparaisons intra et inter-secteurs.
Les grands gagnants du palmarès 2006 sont, comme observé en 2005, les secteurs de l'assurance habitation, l'automobile dont les performances en termes de qualité de service et d'informations-conseils sont particulièrement reconnues et la distribution cosmétique, qui bénéficie du premier rang sur les dimensions empathie et proximité. Pour la période 2004 -2006, voici le classement des dix entreprises obtenant les meilleurs scores :
1) Maif ; 2) Yves Rocher ; 3) La Redoute ; 4) 3 Suisses ; 5) Groupama ; 6) Mercedes - Benz ; 7) Volkswagen 8) Maaf ; 9) U ; 10) BMW.

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Dimanche 19 novembre 2006

09/11/2006

Sur les 206 entreprises interrogées, près d'une sur deux a formalisé un projet de gestion de la relation client. L'analyse des pratiques de ces annonceurs met en évidence une plus grande maturité dans les objectifs fixés et dans la déclinaison opérationnelle des informations collectées. Les managers marketing et commerciaux se montrent optimistes quant aux pratiques du marketing actuel et identifient l'implication croissante des financiers dans leur métier comme le principal défi pour l'avenir. Concernant la méthodologie de l'étude, les entretiens téléphoniques ont été réalisés en mai et juin 2006 auprès d'entreprises avec un effectif moyen de 724 salariés. Les répondants étaient des cadres marketing (49 %) et des commerciaux (51 %).

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Dimanche 19 novembre 2006

06/11/2006

A la recherche d'un site susceptible d'accueillir de nouvelles activités dans l'Hexagone, Arvato Services s'est tourné vers Le Havre Développement, l'agence de promotion économique de la région havraise. Cette dernière a apporté une réponse sur mesure aux besoins exprimés en avril 2006 par les équipes d'Arvato services lors du SeCA, le salon européen des centres de contacts et de la relation client. Les critères de choix pour l'implantation d'un nouveau site mettaient en avant la taille et la qualité du bassin de l'emploi, l'offre de bâtiment et la proximité avec Paris. Plusieurs visites sur le terrain ont permis de valider l'implantation havraise, sur le site de Chanzy.
La qualité de cette localisation et ses possibilités d'extension, l'accompagnement fourni par Le Havre Développement et les services de la mairie ainsi que la mobilisation de la communauté havraise et des partenaires de l'emploi ont convaincu les équipes chargées du développement d'Arvato.
La nouvelle plate-forme s'étendra sur 5 200 m² et devrait accueillir 300 collaborateurs dans un premier temps. Par la suite, l'installation de nouvelles équipes est envisagée en réponse à de futurs appels d'offres. Soutenue par les acteurs locaux, la phase de recrutement a déjà débuté. Les propositions d'emploi concernent à la fois les services support nécessaires au fonctionnement de la nouvelle entité - finance, contrôle de gestion, ressources humaines, qualité/formation, informatique et services généraux - et les équipes qui vont gérer la plate-forme de relation clients - conseillers clientèles, superviseurs et manager d'activité.

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Samedi 18 novembre 2006
 

Suite au changement d’actionnariat courant 2006, TWW, connu sous la dénomination Transcom Casablanca change de nom et d’identité visuelle. Aujourd’hui, la société s’appelle Intelcia.

L’entreprise accompagne également le développement de ses clients par l’ouverture d’un nouveau site : le site de Mohamed V au centre de Casablanca. Ce site accueillera le siège social et 190 nouvelles positions de travail. Intelcia, par ses 2 sites, offrira au global une capacité de 400 positions de travail.


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Samedi 18 novembre 2006
Une étude publiée par Datamonitor il y a quelques semaines met en lumière les manquements des entreprises françaises en matière de gestion des opérations basiques de relation client. Elles ont ainsi laissé s'échapper plusieurs millions d'euros de revenu, simplement en ne répondant pas aux demandes de leurs clients. Perdant peu à peu son monopole, France Telecom aurait la possibilité de réagir… histoire vécue d'une non-relation client.


 

La base de cette étude est modeste, seulement 250 entreprises, mais elle permet déjà d'appréhender une tendance. Les entreprises ne répondent aux demandes des clients par email que dans 54 % des cas, et dans 52 % seulement des demandes réalisées par un formulaire web !
Les coordonnées téléphoniques des clients qui les fournissent ne sont enregistrées que dans 59 % des cas alors que l'entreprise elle-même en a fait la demande.
Au total, ce sont 5,2 millions d'euros qui auraient été gaspillés par les entreprises qui ne répondent pas aux demandes de leurs clients. Une manière de justifier pour les commanditaires de cette étude (Siebel et Microsoft), l'investissement dans une solution de CRM.

Une autre étude, réalisée il y a deux ans par McKinsey, analyse les raisons qui font qu'un client vous quitte et change de fournisseur. Dans 68 % des cas, un client change de fournisseur simplement parce que le précédent a fait preuve d'indifférence envers lui, et pour 14 % seulement parce que le produit ou le service ne lui convenait plus. Absence de communication, manque de réactivité, nous avons tous nos défauts. Mais si 68 % de nos clients nous quittent simplement parce que nous n'avons pas su leur montrer l'importance qu'ils avaient pour nous, il suffirait de quelques actions pour réellement impacter notre taux de fidélisation.
Prenons un exemple vécu, qui va toucher notre opérateur téléphonique national, France Telecom. Peut-être avez-vous été récemment attiré par les offres d'opérateurs alternatifs afin de faire évoluer votre ligne téléphonique, votre ligne ADSL ou votre fournisseur d'accès.
Prenons l'exemple d'une entreprise titulaire de deux abonnements chez France Telecom, avec option ADSL, et d'un abonnement chez Wanadoo. Intéressée par une offre alternative, Free par exemple, elle résilie son abonnement chez Wanadoo pour passer chez Free. Puis quelques mois plus tard, elle choisit de dégrouper partiellement ses abonnements téléphoniques afin de bénéficier des services de Free. Encore quelques mois plus tard, alors que le service de dégroupage total est disponible, elle l'applique à ses deux lignes afin de ne plus payer le moindre abonnement à France Telecom.
Trois opérations, trois occasions pour le fournisseur initial de service, France Telecom, de rentrer en contact avec ce client en cours de migration vers l'offre d'un concurrent. Résultat : aucun appel, aucun message, aucune action tendant à rattraper ce client avant qu'il ne commette l'irréparable, c'est-à-dire dégrouper totalement sa ligne et ne plus être en relation avec France Telecom.
Nous sommes ici face à l'illustration parfaite de ces 68 % d'indifférence. Le départ d'un client de chez Wanadoo aurait pu être une première alerte ; le dégroupage partiel une seconde, avant la perte définitive de contact liée au dégroupage total. France Telecom se révèle ici incapable de profiter de la masse d'informations à sa disposition, et de mettre en œuvre des actions de fidélisation basiques.
Certains éditeurs vendent très cher des logiciels d'anticipation du « churn », le changement d'opérateur, mais ils seraient sans doute bien inspirés de conseiller à leurs clients quelques actions simples pour éviter certaines hémorragies.

L'étude de Datamonitor le montre d'ailleurs, la majorité des entreprises négligent les actions les plus basiques, et perdent leur temps sur quelques contacts non significatifs.
 

Lundi 14 Mars 2005
Philippe Nieuwbourg
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Samedi 18 novembre 2006
La démarque inconnue représente encore 1,24 % du chiffre d'affaires des entreprises de distribution. Checkpoint Systems sponsorise chaque année une étude très complète sur l'état et l'évolution de cette démarque inconnue. Faisons le point sur ces milliards d'euros perdus chaque année par les distributeurs, combien, où, comment ?


 

29 milliards d'euros envolés : le voleur est-il un client comme les autres ?
Le client voleur est-il un client comme les autres ? Faut-il imaginer un gestion de la relation voleur ? Questions absurdes ou piste de réflexion ?

Quelque soit votre côté de la barrière, client, entreprise ou pourquoi pas voleur, vous êtes concerné. En effet le premier paie finalement une « surtaxe » incluse dans les prix pratiqués par le second en raison des agissements du troisième. Checkpoint Systems, éditeur d'outils et de solutions de sécurité, sponsorise chaque année un baromètre européen complet sur la démarque inconnue dans la distribution. 466 enseignes représentant 422 milliards d'euros, soit 18 % du commerce européen, ont répondu à cette enquête. Elle couvre ce que l'on appelle la démarque inconnue, qui regroupe les pertes constatées des suites de quatre phénomènes, les vols à l'étalage perpétrés par des clients (48,8 %), ceux perpétrés par les employés (30,7 %), ceux des fournisseurs (6,2 %), et enfin les erreurs internes (14,3 %). Bien qu'en baisse régulière depuis plusieurs années l'ensemble de cette démarque inconnue représente encore 1,24 % du chiffre d'affaires des commerçants européens, soit environ 29 milliards d'euros ; elle est bien entendu répercutée tout comme le coût des systèmes de sécurité et de la protection (8 milliards d'euros), dans le prix des produits vendus. Une société, utopiste, de laquelle ces malversations auraient disparues, bénéficierait immédiatement d'un pouvoir d'achat supérieur de plusieurs pourcents. Le raisonnement n'est pas aussi simpliste d'ailleurs, car la sécurité et la protection sont en eux-mêmes des marchés. Une société honnête conduirait à la suppression de milliers d'emplois. Tout comme la disparition des virus informatiques entrainerait celle des anti-virus…

On est fondé à parler ici de relation client car cette démarque inconnue est payée par les clients. Elle représente 71,23 euros payés chaque année par homme, femme ou enfant européen.
Bien entendu les articles concernés, les pays, les profils d'indélicats, sont différents.
Ainsi les produits les plus concernés sont les parfums, les spiritueux, les vêtements de marque et les vêtements féminins.
Les pays les plus honnêtes sont la Suisse, l'Autriche et l'Allemagne. Les plus malhonnêtes sont tous issus d'Europe Centrale : Slovaquie, Hongrie et République Tchèque. Au-delà de la situation figée, la progression est intéressante à analyser. Les pays dans lesquels la démarque inconnue est en recul sont le Royaume-Uni (-3,6 %), l'Italie (-1,6 %) et les Pays-Bas (-1,6 %). Ceux dans lesquels le problème prend de l'ampleur sont les Etats Baltes (+3,9 %), la Suisse (+3,4 %), le Danemark (+2,5 %) et l'Irlande (+2,5 %).
Le profil des fraudeurs est bien différent d'un pays à l'autre. La France est dans la moyenne européenne, mais en Grèce la démarque inconnue est pour 58 % à l'initiative des clients. Les employés les plus indélicats sont anglais ; ils sont responsables de 38 % de la fraude locale. Les fournisseurs malhonnêtes sont italiens (9,9 %) et les plus mauvais comptables sont grecs (18 %) !

S'arrêter à ce constat serait également malhonnête. L'étude (que vous pouvez télécharger en intégralité ci-dessous) consacre d'ailleurs une large part aux solutions mises en place pour réduire cette démarque inconnue. L'identification radiofréquence, plus connue sous l'acronyme de RFID, semble au cœur de ce dispositif. Mais sa mise en œuvre semble prendre beaucoup de temps. Et son coût reste important, limitant la technologie aux produits à valeur faciale importante. Pas d'étiquette RFID d'ici longtemps sur votre bouteille d'eau minérale !
Ces investissements permettraient d'ailleurs de réduire la démarque inconnue, tout en préservant le secteur économique de la prévention et de la protection… jusqu'à ce que la parade au RFID soit inventée…
 

Lundi 13 Novembre 2006
Philippe Nieuwbourg
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Dimanche 29 octobre 2006

 

Pour la 1ère fois l'AMARC décernera un prix récompensant l'excellence dans le traitement de la réclamation client.



 

L'AMARC, Association pour le MAnagement de la Réclamation Client, vient d'annoncer lors de sa dernière convention la création du prix du meilleur management de la Réclamation Client.

Supporter, acteur majeur sur le marché des services d'assistance et de Relation Client conduira cet audit de la satisfaction des clients réclamants des entreprises adhérentes à l'AMARC.



La réclamation client s'est imposée dans le quotidien de toutes les entreprises et organisations qui ont compris la nécessité de disposer d'un service performant en marge de la relation client traditionnelle.



Les sociétés du secteur public ou privé se fixent désormais pour objectif de traiter avec le maximum d'efficacité les réclamations des clients non satisfaits. L'impact est multiple : fidélisation du client, valorisation de l'image de l'entreprise, amélioration de son fonctionnement...

Ou comment transformer une situation d'insatisfaction en vecteur commercial et d'adhésion à l'entreprise concernée.



« Ce prix représente pour les participants une occasion de motiver leurs équipes, de bénéficier d'un audit de leur Service Réclamation et d'un benchmark national », affirme Chantal Tryer, Présidente de l'AMARC, Directrice des services relation Client ACCOR HÔTEL. « Il s'inscrit dans la droite ligne des objectifs de l'AMARC, consistant notamment à revaloriser un service longtemps ignoré. Notre association s'est d'ailleurs dotée d'une signature : transformer le pépin en pépites. »



Méthodologie

Une commission d'adhérents de L'AMARC a conçu le règlement de ce premier prix ainsi que la méthodologie et les questionnaires.

Cinquante clients des 34 entreprises volontaires seront choisis par tirage aléatoire, en respectant la répartition des flux entrants (courrier, mail ou téléphone) tels que définis ci-dessous :



Répartition des réclamations par canal
pour l'ensemble des entreprises sondées, sur les 12 derniers mois


Téléphone X %
X % des clients sondés auront réclamé par téléphone

E mail Y %
Y % des clients sondés auront réclamé par e mail

Courrier Z %
Z % des clients sondés auront réclamé par courrier

TOTAL RECLAMATION 100%





L'enquête s'effectuera par téléphone entre octobre et novembre. Les clients seront interrogés sur la qualité du traitement de leur réclamation : les questionnaires porteront notamment sur la facilité à déposer une réclamation, la rapidité d'accès au bon interlocuteur, la mise en attente éventuelle, la qualité d'écoute, la conduite de l'entretien, la pertinence de la réponse, la rapidité de l'obtention de la réponse…





Supporter, adhérent de l'Association, mettra à profit son expertise et ses capacités techniques en gestion de la réclamation client et des enquêtes de satisfaction pour interviewer les clients des sociétés participantes.



« Nous sommes ravis de contribuer à la réalisation de ce prix à la fois en tant que prestataire de services de Relation Client et en tant que contributeur de la réclamation client en France. Dans un environnement extrêmement concurrentiel, la réclamation client devient un enjeux fondamental de la relation client auquel nous répondons au travers de nos services », précise Philippe Legal, Directeur de la division Call Center, Groupe SUPPORTER.



Un jury composé du Bureau de l'AMARC, de la commission « Prix », de personnalités qualifiées et de Supporter (sans voix délibérative) se réunira le 6 décembre pour valider le respect des procédures et établir le classement final.



Les résultats des 10 premiers lauréats seront publiés le 14 décembre prochain, lors de la remise des prix qui aura lieu durant la 8ème convention de l'AMARC.

A cette occasion seront remis les trophées récompensant les trois meilleurs services de réclamation client (Pépites d'or, d'argent et de bronze).



 

Lundi 23 Octobre 2006
AMARC
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Dimanche 29 octobre 2006
C’est ce qui ressort d’une enquête menée par la CFDT au sein de 1000 employés des centres de la relation client. C’est grave docteur ?

Menée auprès de 1000 salariés chez des donneurs d’ordre et des prestataires, cette enquête de la CFDT avait pour objectif de prendre le pouls des employés en centre d’appels. Premier constat suite au dépouillement des résultats, « les conditions de travail sont toujours problématiques avec des conséquences sur le bien-être physique et psychologique des salariés ». Ainsi 43,6 % des sondés trouvent que leur travail est fatiguant physiquement, 95,1 % nerveusement et 92,5 % stressant. 86,1% se sentent « vidés lessivés » après le travail »...

conférence CFDT - 60.3 ko
conférence CFDT

La liste des plaintes est conséquente. Pêle-mêle : troubles de la vision, de l’audition, de douleurs lombaires, aux épaules, au cou, de la non reconnaissance du travail fait, du peu d’évolution professionnelles, de la pression des objectifs, des contrôles hiérarchiques ou informatiques, de la pression des donneurs d’ordres... 82,9 % jugent devoir travailler trop vite, 50,7 % ne pas avoir assez de temps pour réaliser « correctement » leur travail, 85 % qu’on leur en demande de plus en plus, 77,1 % qu’il est de plus en plus difficile d’atteindre les objectifs.

Principale conséquence : « le taux d’absentéisme est révélateur du climat social et des conditions de travail. Plus préoccupant que le turn-over, il atteint 11% dans certaines entreprises alors que dans le reste du privé, la moyenne nationale est de 3,7 %. La CFDT estime que 1% d’absentéisme coûte 1% de la masse salariale.

Les origines pour l’organisation syndicale sont plurielles. Entre 2002 et 2005, la profession a subi une crise structurelle importante. Aujourd’hui, selon la CFDT, très peu de prestataires sont rentables.15 des 25 premières entreprises du secteur en 2002 ont disparu en 2005. Le prix de la prestation est devenu un critère déterminant de sélection laissant apparaître les enchères inversées. « Les services achat des entreprises donneurs d’ordre pratiquent les enchères inversées qui aboutissent à une casse des prix du marché, donc à une diminution des marges de profit des centres d’appels (de 30 à 40 %). Par voie de conséquence, les centres d’appels, pour préserver un certain niveau de marge, répercutent la diminution de leur chiffre d’affaires sur les salaires à l’embauche de leurs employés. Par ailleurs, les préavis de rupture de contrat trop courts ont pour conséquence de créer une précarité de l’emploi sans donner les moyens aux entreprises prestataires de mettre en place de vrais plans de sauvegarde en cas de perte de contrats » commente France Sallis Madinier responsable de la branche centre d’appels de la CFDT.

Dans ce contexte, la CFDT revendique aussi bien la détermination d’un délai de prévenance de résiliation de contrat, la suppression des enchères inversées et bien sûr l’amélioration des conditions de travail. Le syndicat tire également la sonnette d’alarme sur le danger de la gratuité du temps d’attente qui risque de faire baisser la qualité du travail. L’AFRC (Association Française de la Relation Client) et le SP2C (Syndicat Professionnel des Centres de contacts) aussi. « Presque tous les hommes meurent de leur remède, et, non de leurs maladies » s’amusait à dire Molière. Serait-ce d’actualité dans le monde de l’entreprise ?

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Dimanche 29 octobre 2006
 
Paris le 24 octobre 2006 - L'opérateur international de centres de contacts WEBHELP figure 3ème au classement français et 8ème au classement européen 2006 du palmarès Europe's 500 basé sur le taux de croissance de l'activité et les créations d'emplois.
Pour son édition 2006, le palmarès indépendant Europe's 500* a couronné le succès du groupe Webhelp qui arrive 3ème au classement français sur 55 entreprises et 8ème au classement européen sur les 500 sociétés distinguées au total pour leurs créations d'emplois et leur croissance.
Seul opérateur de centres d'appels certifié ISO 9001-2000 et labellisé ANVAR, la société WEBHELP emploie aujourd'hui 3 100 personnes réparties sur trois pays : Maroc (2200 salariés), Roumanie (350 salariés) et en France (550 salariés).

En terme de secteurs d'activité, WEBHELP intervient pour un large portefeuille de clients démontrant sa capacité à intégrer des problématiques métiers très spécifiques et complexes, de la mutuelle santé à l'accès Internet, en passant par le fret, les cosmétiques, avec des références comme ALICE, AXA, L'OREAL, France Telecom, FedEx…

Avec un CA de 60M d'Euros en 2006, soit une croissance annuelle de 120% sur les quatre dernières années, le groupe Webhelp poursuit son développement commercial et se distingue par son engagement en faveur des femmes (+ de 50 % de l'encadrement), de la diversité sociale (signataire de la charte de la diversité de l'Institut Montaigne) et de la bonne gouvernance avec la mise en place de la loi Sarbanne Oaxley.
" Nous sommes fiers de faire partie des entreprises les plus créatrices d'emplois en Europe et de la qualité des équipes que nous avons recrutées et formées que ce soit en France, au Maroc et en Roumanie " concluent conjointement les deux fondateurs et co-Présidents du Groupe, Olivier DUHA et Frédéric JOUSSET.
 
* Etude "Europe's 500" 2006 : Ce classement s'effectue selon l'indice Birch qui associe la croissance de l'emploi salarié en valeur relative et en valeur absolue sur les 3 derniers exercices (soit du 31 décembre 2002 au 31 décembre 2005 pour l'édition 2006). Les critères pris en compte pour être qualifié sont : indépendance, croissance du chiffre d'affaires et de l'emploi, croissance interne, rentabilité, taille de l'entreprise (moins de 5000 employés à fin 2002 et plus de 50 à fin 2005), date de création.
 
A propos de WEBHELP SA
WEBHELP SA est un groupe français spécialisé dans la gestion de la relation client : multicanal (Helpdesk, Télémarketing, E-Mail, Courrier, Chat), multiservices (conseil, intégration, édition de technologie et prestation de services) et multilingue.
Certifié ISO 9001-2000, le groupe WEBHELP réunit aujourd'hui 3100 personnes de travail réparties sur trois pays : France, Maroc et Roumanie.
WEBHELP a fêté en juin 2006 ses 6 ans d'existence, marqués par une croissance forte, un large portefeuille clients et l'acquisition d'une expertise unique en externalisation de centres de contacts.

Contacts Presse :
Agence Florence Gillier Communication
Tél. : +33 1 41 18 85 55
Virginie Heuzé - E-mail : virginieh@fgcom.fr

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