Lundi 23 octobre 2006

 

28/09/2006

Compass Management Consulting, a constaté, lors d'études d'optimisation des performances dans les centres d'appels, que jusqu'à 58 % de leurs ressources pouvaient être consacrées à des appels parasites sans valeur ajoutée et dont l'impact est négatif sur le service.
Ces appels parasites n'apportent aucune valeur, ni au client ni au centre d'appels. Ce sont : les demandes d'information sur l'état d'une commande, des appels au mauvais numéro, des questions relatives à des produits ou services dont les réponses théoriquement disponibles sur le site web sont difficiles à trouver ou tout simplement manquantes.
La proportion de ces appels est de 25 à 30 % en moyenne, quels que soient le secteur et la taille de l'entreprise. Le pourcentage maximal, 58 %, a été relevé dans un organisme de prêts hypothécaires.

par Mohamed CHOUHAD publié dans : callcenters
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Lundi 23 octobre 2006
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Lundi 23 octobre 2006
 

Webhelp obtient l'agrément pour délivrer le diplôme de " Conseiller Service Client à Distance " de niveau IV

Paris le 4 juillet 2006, Pionnier sur le secteur de la relation client, Webhelp est le premier opérateur de centre d'appels à obtenir de la part du Ministère chargé de l'Emploi l'agrément pour délivrer à ses téléconseillers français le titre professionnel de " Conseiller Service Client à Distance ", de niveau IV (code NSF : 312 t), d'équivalence Bac +2. Déjà 300 heures de formation ont été délivrées aux nouvelles recrues du centre d'appels Webhelp de Caen, qui valideront leur Certificat de Compétences Professionnel devant un jury courant juillet 2006.

 

Unique en France, la formation pour l'accès au titre de " Conseiller Service Client à Distance " (C.S.C.D) se compose de deux unités de valeurs, d'un total de 450 heures. Les salariés ayant intégré le centre d'appels de Webhelp à Caen depuis le mois de novembre 2005 suivent actuellement une formation " appels entrants " de 300 heures, qui conduira, après examen devant un jury à partir de juillet 2006, à l'obtention de la première partie du diplôme : le Certificat de Compétences Professionnel de niveau 1 (CCP1). Ils accèderont au second niveau (CCP2) au terme d'une formation " appels sortants " de 150 heures complémentaires et d'un deuxième examen à partir d' octobre 2006. Ils obtiendront alors le titre de " Conseiller Service Client à Distance " après passage d'un grand oral final.

" L'activité de téléconseiller ne s'improvise pas", confie Héléna Louçano-Jeugnet, Directrice des ressources humaines du groupe Webhelp. Une formation s'avère indispensable pour apprendre à l'ensemble des téléconseillers les diverses techniques de la Gestion de la Relation Client et les spécificités du métier."

Un programme de 450 heures réparti en trois étapes

Le Certificat de Compétences Professionnel de niveau 1 (CCP1) valide les compétences requises pour traiter les appels entrants. Toutes les étapes de l'entretien téléphonique sont abordées, de la prise en charge du client à la conclusion de l'appel. Une sensibilisation particulière à la durée du traitement des appels, à la qualité du discours et à la maitrise des outils informatiques est apportée.
Le Certificat de Compétences Professionnel de niveau 2 (CCP2) valide les compétences requises pour traiter les différents types d'appels sortants : qualification, prise de rendez-vous, télévente.

Trois examens devant un jury conditionnent l'obtention des 2 unités de valeur et du titre complet de " C.S.C.D. ". Le jury, composé de plusieurs formateurs et de professionnels du secteur des centres d'appels, valide l'ensemble des acquis.
Plus qu'un diplôme, Webhelp offre à ses téléconseillers l'opportunité de démarrer un véritable plan de carrière. " Pour être recruté en tant que téléconseiller dans nos centres d'appels, aucun diplôme n'est nécessaire. Nous nous attachons à déceler des habilités au métier de la gestion de la relation client, tels qu'un bon niveau d'expression orale, de l'aisance dans la communication ou encore des connaissances des outils informatiques. Au terme de sa formation diplômante, nos téléconseillers pourront se prévaloir d'un titre de niveau bac+2, et améliorer ainsi leur employabilité", ajoute Héléna Louçano-Jeugnet.

Un titre professionnel agréé, gage de la fidélisation des salariés
Cette formation diplômante a pour objectif de garantir un service clientèle de haute qualité et de servir aux mieux les clients du groupe Webhelp. Ce certificat est un élément moteur de l'évolution des téléconseillers. " Dans nos centres de formation, nos salariés apprennent un métier à forte valeur ajoutée, qui ne peut en aucun cas être apparenté à un " job étudiant ". C'est pourquoi, fidèle à notre objectif, nous ne proposons que des contrats de travail à durée indéterminée", précise Héléna Louçano-Jeugnet.

La croissance du groupe Webhelp et sa reconnaissance sur le plan international dépendent pour beaucoup de la qualité de ses " Conseillers service client à distance ", lesquels sont placés au cœur même de sa stratégie de développement. " La certification par l'Etat de notre formation diplômante dispensée en association avec l'AFPA, et son positionnement de niveau IV, constitue pour nous une reconnaissance de notre savoir faire et de notre métier ainsi qu'un grand pas vers l'amélioration de l'image des professionnels de la relation client en France ", conclut Frédéric Jousset, Fondateur et Co-Président du groupe Webhelp.

 

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Lundi 23 octobre 2006
mercredi 18 octobre 2006

Après l?acquisition de Vitalicom par Acticall, c?est au tour de ClientLogic d?absorber Sitel. Première conséquence. Téléperformance n?est plus le leader mondial.
 

ClientLogic et Sitel ont donc signé en fin de semaine dernière un accord de fusion définitive. La nouvelle entité s?appellera ClientLogic Corporation et comptera environ 65 000 employés dans 28 pays. Si, en France, l?organigramme de Sitel était articulé autour de 4 sites d?exploitation, 2 en France, Paris et la Rochelle, 2 au Maroc à Casablanca, Clientogic, de son côté, possédait à ce jour 2 sites dans l?hexagone, à Troyes et à Malakoff, et un site au Maroc à Rabat. L?acquisition de Sitel va donc permettre à la société américaine de progresser sensiblement sur le marché francophone. Avec 7 centres d?appels, le groupe bouleverse le panorama des outsourcers français. Ce dernier avait été déjà chahuté le mois dernier avec l?annonce de l?acquisition de Vitalicom par Acticall. Selon Isabelle Bussel, Directrice de Sitel France, qui ne peut faire plus de commentaire, « Au-delà de la création du numéro 1 mondial de notre secteur, il est également intéressant de noter que la société issue de la fusion devrait se positionner parmi les 3 premiers du marché français ».

La fusion de ClientLogic et de Sitel créera une société avec un chiffre d?affaires supérieur à 1,7 milliards de dollars avec une base clients très diversifiée, une offre de services et des implantations géographiques imposantes. En France, l?association des 2 sociétés permet à la nouvelle entité de réaliser un chiffre avoisinant les 80 millions d?euros et ainsi de rejoindre les B2S, Acticall et Transcom. Face au nombre croissant d?acteurs de taille identique, on peut alors s?interroger sur l?avenir de ces entreprises. Pourront-ils trouver assez de clients pour répondre à leur logique industrielle ?

Eric Dadian, président de l?AFRC, analyse la situation : « C?est un mouvement qui a commencé après la croissance. En 1998, nous avons constaté une phase de création de prestataires, portée par la vague de la téléphonie mobile et des fournisseurs d?accès à l?Internet. Une fois cette vague de croissance passée, le marché s?est affaibli vers 2000-2001. Les sociétés se sont alors disputées des parts de marché et la concurrence a été plus exacerbée. Nous sommes maintenant dans une phase de concentration ». Résultats ? « Aujourd?hui, le secteur de l?outsourcing en France s?identifie à un U... Une société, très grande, se situe à droite du U, avec énormément de volume, elle est forcément un gros industriel et se concentre pour avoir des capacités suffisantes pour traiter des gros volumes et aller en off-shore... car il faut des capacités importantes pour y aller, cela ne s?improvise pas. Il faut un savoir faire, des process, un management, de la formation pour mettre en place des plates-formes de plus de 200 positions.
Si la société se situe de l?autre côté du U, elle est spécialisée, sur un marché de la niche... Pour les nombreuses entreprises qui se trouvent au milieu, la situation est alors difficile.... Nous avons vécu depuis 3 ans une pression forte des prix, 20 à 30 % de baisse, sans avoir la flexibilité du droit du travail, sans avoir la possibilité de jouer sur les salaires, tout en subissant la concurrence de l?off-shore. Dans ce contexte, ce phénomène de concentration va perdurer. Et il est fort probable qu?il ne reste que dix acteurs généralistes et quelques entreprises spécialisées d?ici peu ».
Avant l?annonce de l?acquisition de Sitel par ClientLogic, Teleperformance avait déjà exprimé sa volonté d?accompagner sa croissance par de l?acquisition. Client Center Alliance également. Les grandes man?uvres ne semblent pas prêtes de s?achever.

par Mohamed CHOUHAD publié dans : callcenters
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